Il existe 2 principaux types de nettoyeur haute pression : le nettoyeur électrique et thermique.
Description du nettoyeur haute pression thermique
Un nettoyeur haute pression thermique est un appareil doté d’un moteur essence ou diesel. Il est surtout utilisé dans le monde industriel, mais quelques modèles sont dédiés aux particuliers.
Le nettoyeur haute pression thermique est plus puissant et plus autonome. De plus, il n’a pas besoin d’être alimenté par un câble électrique, il est donc plus facile à manier.
Les nettoyeurs haute pression thermiques se divisent en deux catégories :
- Fonctionnement à l’eau chaude : le plus courant.
- Fonctionnement à l’eau froide : pour les particuliers.
Caractéristiques de ce nettoyeur haute pression
Un nettoyeur haute pression thermique doit être choisi en tenant compte de critères d’achat :
- Pression : plus celle-ci est élevée et plus le nettoyage est efficace.
- Pression de 160 bars : grand public.
- Pression jusqu’à 100 bars : professionnels.
- Débit d’eau : exprimé en litres par minute, plus celle-ci est élevée et plus le nettoyage est efficace.
- Débit d’eau jusqu’à 470 litres par heure : grand public.
- Débit d’eau jusqu’à 6 000 litres par heure : professionnels.
- Puissance du moteur : la puissance du moteur entraîne l’efficacité de l’appareil.
- Puissance entre 5 et 5,5 CV en moyenne.
Avantages et inconvénients du nettoyeur haute pression thermique
Avantages
- Pas de câbles en contact avec l’eau et plus de maniabilité.
- Une autonomie accrue.
Inconvénients
- Une consommation importante de carburant.
- Une pollution de l’air ambiant.
- Pour une utilisation intensive uniquement.
Prix du nettoyeur haute pression thermique
Retrouvez ci-dessous une fourchette de prix pour les nettoyeurs haute pression thermique :
| Entrée de gamme | Haut de gamme | |
|---|---|---|
| Nettoyeur haute pression thermique | 300,00 € | 4 200,00 € |
À compter du 4 novembre 2022, l’acheteur d’un nettoyeur à haute pression est informé du degré de réparabilité de l’appareil, grâce à un nouveau logo indiquant l’indice de réparabilité, avec une note sur 10 (arrêté du 22 avril 2022). Cet indice introduit par l’article L. 541-9-2 du Code de l’environnement vise à informer le consommateur sur la capacité à réparer le produit concerné.